Ma rue Madame

L'adresse de vos rendez vous mode avec votre personal shopper

Mood booster

Choisissez vos tenues vestimentaires à bon escient.

Le vieil adage de « s’habiller pour réussir » doit sa longévité à sa pertinence. Des études suggèrent que ce que vous portez peut avoir un effet direct sur le sentiment de sécurité et de force que vous ressentez. Des chercheurs de la Kellogg School of Management de la Northwestern University ont montré dans une expérience que ceux qui portaient des habits blancs — en d’autres termes, associés à une certaine qualité, dans ce cas, les soins et l’intelligence — ont mieux réussi  l’expérience sur la confiance en soi par rapport à ceux qui n’en portaient pas.”

source: le Mag des thérapeutes et des alternatives santé





Comment faire d’une jupe, quatre looks? 

un placard bien fournit en basiques est l’occasion de rendre une pièce à priori difficile un atout look anti-boring. 

 Selon les jours, selon l’ambiance (bureau conservateur, conseil en boutiques, sortie casual, pique nique urbain en famille ou entre amis…), il suffit d’ajouteŕ un tee shirt gris par ci, une paire de chaussures up on style par là (hello to you escarpins Acné) et le look est joué !
Comment faire d’une jupe, quatre looks? 
un placard bien fournit en basiques est l’occasion de rendre une pièce à priori difficile un atout look anti-boring. 
 Selon les jours, selon l’ambiance (bureau conservateur, conseil en boutiques, sortie casual, pique nique urbain en famille ou entre amis…), il suffit d’ajouteŕ un tee shirt gris par ci, une paire de chaussures up on style par là (hello to you escarpins Acné) et le look est joué !

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Vente privée Chloé

Parce que la vie est douce parfois… 

Un grand merci à Géraldine pour son invitation ! 

xoxo

Vente privée Chloé

Parce que la vie est douce parfois… 

Un grand merci à Géraldine pour son invitation ! 

xoxo

Quelles chaussures pour un printemps automnal ?

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Quoi, du soleil ? Mais niet. Rien. C’est l’automne à Pékin, à Paris.

Mai, c’est le nouveau novembre.

D’aucun s’en trouveront ravis de pouvoir investir dans une bonne paire de bottines plates.  Et crois bien que je les comprends.

Je conçois sans trop d’effort d’abstraction que l’envie te manque d’enfiler une paire de sandales. N’empêche que, en cette période d’échange de voeux, personne n’est à l’abri de trouver dans sa boite (la réelle, l’ancêtre de gmail) une gentille invit pour un pince-fesses frais et chic, et alors tu seras bien contente d’avoir de quoi décolleter tes orteils. 

Donc, mon palmarès presque Cannois de l’automne printanier Parisien (L’autemps? le Printomne ?) vient comme suit :

 image Palme d’or : la Chelsea boots. Parce qu’il n’y a plus de saisons Madame Méchu. Que cette petite bottine te file une touche preppy (près Py ? …  i.e : se dit du style étudiante trentenaire nantie bien que chomeuse venue de l’Upper class from London à New York pour montrer au monde comment porter des jupes plissées (voir in google images, Alexa Chung), laquelle ‘touch’ te looke n’importe quel jean même le plus vilain et rattrape aussi, à la volée, une jupe trop courte (bien qu’évidemment ton placard ne contienne aucune de ces nippes immondes).

(André, 89€)

imagePrix d’interprétation féminin : L’escarpin noir et blanc. Noir parce que, y a pas, on fait pas plus simple et intrinsèquement irremplaçable. Blanc, parce que on ne va pas attendre de recevoir un diamant pour pouvoir en porter au pied. 

(Zendra, El Corte Inglés, Séville, 60 €)

image Meilleur second rôle féminin : la sandale 2 brides (une orteils, une cheville). Second rôle car vu la hauteur Empire State Building du talon, je doute que tu en fasses ta converse du quotidien. Mais effet garanti pour quelques heures.  

(Zara, 39 €) 

imagePrix d’interprétation masculin / féminin : Le moc’. Essaye donc le mocassin sous une petite robe fluide d’été. 

(& Other Stories, 75 €)

imagePrix du meilleur espoir  : La slip on. Parce qu’avec un peu de foi, on la remet l’an prochain. Pour l’heure, à utiliser à contre emploi : sous une jupe en cuir, tiens, par exemple, ou avec une veste de costume et un pantalon droit. NB magritien : Ceci n’est pas une basket !

(Whistles 165 €)

Et vous, quelles sont vos chaussures stars du printemps ? 

Pourquoi acheter en vente privée est l’assurance d’un bon achat ?

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Ce message s’adresse à toi,hypsterionista en master classe de mode, majeure de promo des modules “je me retiens de faire des achats compulsifs” et “j’analyse mes besoins avant de céder à mes envies”.

Tu n’es pas encore totalement acquise à la cause du déstockeur ? tu as peur d’y laisser la peau de ton compagnon (Hermes en croco / Oscar en métro), Arlettie est le nom d’une actrice au sourcil douteux et tu te demandes bien, à la fin, qui a le toupet de dire “privée” ces manifestations pour trentenaires boulimiques de coton griffé.

Et bien, chère consommatrice dubitative, ta serviteuse est heureuse de pouvoir tenir la défense dans ce procès intenté au second marché du vêtement.

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Vois cette petite veste en lamé cuivré. L’année dernière, son prix boutique était l’équivalent d’un demi-loyer parisien. Intramuros.
En vente privée, la même petite veste soldée à hauteur de 60% de son prix initial, n’a jamais été portée et surtout, demeure un must have “catégorie Thursday night fever” (in case you ask, le jeudi est le nouveau samedi).

La veste est toujours alléchante en 2014 = l’assurance que le produit n’est pas qu’un pur effet de tendance.   
Acheter “en retard” (mais en retard pour qui, pour quoi au juste ?) est finalement l’ultime garantie d’être juste à l’heure sur son propre style. 

Une veste qui me plait encore deux saisons après son lancement est certainement une veste qui me plaira encore dans les deux prochaines; un bon mantra d’achat pour les grosses pièces d’une garde robe (manteau, bottes, jean brut, sac à main, etc.).
Toutefois quelques conseils utiles avant de partir CB en tête :

- n’est privée que la vente, pas ton intimité :  avant de t’y rendre opte pour des sous-vêtements bien couvrants et d’une couleur la plus proche possible de celle de ta peau, plus pratique pour essayer à la sauvette; les cabines étant un luxe que le destockeur de luxe ignore

- la taille ne compte pas, seule la tienne compte vraiment / Consacre 10 minutes chez toi pour prendre tes mesures (taille, hanche, poitrine) et  emporte à la vente un mètre souple. Bien utile pour mesurer la taille d’une pièce sous l’oeil circonspect du vigile méticuleux qui te flique partout pour te rappeler qu’il est interdit d’essayer la marchandise

- essaye tout en boutique cette année ! Et note ce qui t’a fait rêver et pourquoi tu n’as pas rapporté l’article à casa. Si cela avait un rapport quelconque avec n’importe quoi d’autre que le prix, dis-toi bien que la solde n’aura pas résolu cet écueil. Repose l’article et passe ta route. 

Je te laisse méditer, je dois me mettre en rang au Troca pour la vente Créateurs…
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le remaniement de la mariniere

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J’entendais notre ministre à rayures ce matin. De là une envie de ranger la chemise et prendre la mer ! Objectif ? Un dress code productif. . Investir dans les petites rayures et rayer la routine au feutre indélébile. Marquer mon style en adoptant un look venu par delà les confins des océans, échoué  ici pour longtemps. Longévité et développement mode durable. Bref. Pas envie de casser ma tirelire et envie d’enfiler une marinière.

Les présentations ayant été faites de longue date - qui ignore encore que ce vêtement historiquement destiné à permettre de repérer un marin passé par dessus bord, sans son bikini, fait les beaux jours de la parisienne (aka Ines de la Fressange) depuis son premier flacon d’eau précieuse ? - voyons plutôt comment porter ce basique casual incontournable au printemps qui nous occupe, c’est à dire le nôtre, ici maintenant. 

En 2014, donc, la marinière du lundi, qui va au travail, à quai :

Tendance graphique :

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tendance normcore :

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tendance classique

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et classique revisitée chic arty / punky

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la marinière du vendredi soir, qui va en club de soirée, version rock sous un perfecto:

La marinière du samedi, qui va faire son shopping version casual avec une mini kaki, un sac en bandoulière rouge carmin, des grosses lunax et un joli brushing californien

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et la manche roulottée s’il te pait

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ou sur un short en cuir et des collants, des fois que tu perdes aux Abessses :

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la marinière du dimanche, en manche 3/4 + un jean boyfriend, perchée sur des talons de 6 cm, avec une couette coiffée-décoiffée-promis-ça-ne-prend-que-53-minutes-devant-un-miroir

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La marinière d’appartement, pour traîner sur un sofa (en attendant de traîner devant un soda, au soleil) 

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Enfin, la marinière qui résout tes équations “mode” : tu te situes géographiquemodement dans l’embarras du je ne sais plus comment assortir la veste de tailleur monogrammée double C de maman ?

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….ou le fut’ à bretelles de Pépé ? Et bien fais confiance à Miroslava Duma (La brunette, fashion it girl de chez les envahisseurs de Crimée) et recycle ta marinière.

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Puisque vous me demandez nécessairement mon avis, je vous confirme effectivement que mon bon goût me dicte de préférer la rayures bleues ou noires, dans tous les cas fines, sur un fond écru ou blanc. Pas que j’ostracise les marinières blanches et rouge mais si comme votre serviteur vous êtes à la recherche de la quintessence de la marinière indémodable alors vous apprécierez davantage le modèle originel. 

Dernière chose, tu ne sais pas où est amarrée ta marinière, tu dis ? 

Si tu veux qu’elle dure au long cours, va donc croiser du côté de chez (tu peux cliquer directement sur les marques) Armor luxe , Petit Bateau, Saint James, ou même Cyrillus (tu tiens bien la barre chez celui-là, sinon tu risques de boire la tasse). 

Jette toi à l’eau !

 

F’RE’EP

Des pièces vintage et des retouches minute sur place et sur mesures !

Demandez à Maud et Clarisse de vous conseiller.

Toutes les retouches à 8€ !

Ça se passe aujourd’hui 29 mars, jusqu’à 17h30 à “la maison”, 65 boulevard de ma Villette, métro Colonel Fabien

Allez-y les yeux fermés.

mini bag mini tracas

Faut quand même que je vous dise, surtout parce que vous ne m’avez rien demandé, que je ne suis pas en adoration devant le concept du it bag. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas absolument convaincue de l’utilité du sac à main.

- Breaking news - Interruption des programmes - OMG - SOS - WTF …

Attends avant d’hurler à la tentative d’homicide du style, laisse la fashion police boire son café. Je m’en vais t’expliquer la logique, dans deux paragraphes après t’avoir raconté une tranche de vie absolument indispensable au propos narratoire. Merci de lire jusqu’au bout. ndla: t’es chouette. 

Je n’ai de ma vie (éternellement débutante) connu qu’une seule et courte période de réelle frénésie sacquiste. 

Séquence Flash back. Printemps 2008, j’immigre de France pour m’installer à Paris. C’est la grosse fièvre du Charlotte de Gérard Darel

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mais moi je fonds pour un sac anguleux, tout en percing doré et en cadenas, qui pèse le poids d’un âne mort et porte le nom d’un neighborhood english. Aka le Paddington (exactement, 1 bon point pour toi). 

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Retour vers le futur. 6 ans de Parisianisme plus tard, je jette un coup d’oeil dans la spirale qui me sert de passé modeu et je m’interloque. Mon moi actuel ne reconnait pas le moi d’avant. Je trouve le paddington “tacky” de l’anglais qui veut dire vulgaire.

Surtout je ne comprends plus pourquoi je souhaitais tant une pièce qui s’est démodée avant même que je ne sois parvenue à réunir les économies nécessaires pour me la procurer. 

2014. Je constate que mon homologue masculin se passe tous les jours d’une poche à anse. Alors, j’ose à mon tour sortir nue de sac. Et, phénomène incroyable de la parité masquée, je réalise que mes clés, ma cb, mon portable et mon paquet de cigarettes (avoues que tu as cru l’espace d’une seconde que j’allai utiliser cette paranthèse pour justifier mon addiction) tiennent parfaitement dans mes poches. 

Aussi, exit le sac à mains. Et à la rigueur, quand vraiment mes poches de manteau baillent comme un première année en amphi de finance publique, j’opte pour le sac à épaules. Le petit qui se promène en bandoulière.

Contrairement à un sac à main, en réalité à coude, le sac en bandoulière, en réalité à épaule, te permet de : 

- garder de l’elasticité dans l’avant bras, et donc de gifler un malotru ou boire une bière du soir au matin, avec aisance (+ 5 points)

- faire du vélib en toute légèreté, en talons, avec grâce. (+10 points)

- disposer d’un porte manteau dans la queue du monop’. (Certes c’est un coup bas à la mode, mais comparativement virer pantone 2014 pour cause de suffocation n’a jamais permis d’être confondue avec Carine Roitfeld non plus)

- économiser 4 euros de vestiaire par soirée, soit 8 euros par week end - si tu as décidé de te caler sur l’agenda de Miley Cirus - ce qui nous fait une économie sur l’année de 832 euros, de quoi justifier amplement l’achat de l’une de ses petites merveilles : 

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Pour retrouver les références, clique sur les icones : 


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Je me sens tenue de préciser que je n’ai pas non plus divorcé de la pochette. Mais de cela, on s’en reparle. Soon. 

normcore style

(montage Asos, photo (c) getty image)

C’est dans l’air du temps, le zeitgeist du printemps 2014, la tendance que Malévitch aurait incarné (#selfie suprématiste) s’il n’avait pas eu l’outrecuidance de sévir dans la première partie d’un autre siècle : la tendance est au rejet de la tendance. 

i.e : Le normcore.

On doit ce concept totalement neuf à Fiona Duncan du très respectable New York Times, laquelle aurait piqué l’idée au tout autant respectable cabinet de tendance New Yorkais K-Hole, lequel aurait oublié en avoir pris connaissance dans le non moins respectable Dictionnaire du look de Géraldine de Margerie publié en 2011… Une idée neuve et révolutionnaire, disais-je. 

Qu’est-ce que c’est au juste, le normcore? Appliquer à la lettre, il s’agit ni plus ni moins d’une tyrannie stylistique moderne de vestiaire qui prône un retour sans détour aux seuls basiques. Une sorte de carré blanc sur fond blanc du style. Dont l’icône majeure serait Steeve Jobs. 

Ne faites pas les surpris, voilà quelques temps déjà qu’on se vête de rigueur (voir cet excellent billet sur le sujet -clique sur le gras). 

Cependant, d’aucun jugeront le normcore, hardcore. “Quoi ? Maintenant que je suis inscrite sur toutes les newsletters d’American Retro à Zadig et Voltaire, en passant par une visite quotidienne sur “The shape of the Sea”, je dois en PLUS réfléchir avant d’acheter l’intégralité du look book ?”

Hum…Qui a dit que la mode était une partie de plaisir ? 

Quoi retenir du normcore ? Ma théorie du genre sartorialist étant de laisser la tendance faire la belle et ne lui voler que ce qui nous va chez elle, j’accueille le normcore comme un mantra. Une invitation à chercher ce que l’on est vraiment au fond de notre nous modeux. Un élan salutaire finalement, puisqu’à trop vouloir coller à la tendance, on oublie souvent ce que c’est qu’avoir du style. Au cas où, je précise qu’il s’agit d’être soi-même. 

Profitons de cette épiphanie de rigueur mode donc, qui comme toutes les autres, ne durera qu’un temps. Une fois que l’on aura arrêté de suivre les tendances - pensant s’être tous libérés d’un affreux complot industriel - la frustration paroxystique de l’ascète du style “no look” nous poussera à nous ruer sur le premier top à motif aztèque qui osera se montrer en vitrine. Et on sera repartis pour un tour…

 

L’Wren Scott Spring 2013 Ready-to-Wear


L’Wren Scott | Fall 2013 Ready-to Wear


L’Wren Scott | Resort 2013 

L’Wren Scott | Fall 2012 Ready-to-Wear 




L’Wren Scott | Spring 2009 Ready-to-Wear
RIP L’Wren Scott, a tremendous designer is gone.

L’Wren Scott Spring 2013 Ready-to-Wear

L’Wren Scott | Fall 2013 Ready-to Wear

L’Wren Scott | Resort 2013 

L’Wren Scott | Fall 2012 Ready-to-Wear 

L’Wren Scott | Spring 2009 Ready-to-Wear

RIP L’Wren Scott, a tremendous designer is gone.